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- Toutes les randos -

 

 

 

Water à l'attaque...Passage assez impressionnant quand on a le vertige. Et dire que certains dans VTTmag  passent sur le spad !Coyote dans la nature !Boss près d'OrpierreFouine en pleine nature

Traversée des Préalpes en VTT : De Grenoble à quasi Sisteron !

Accueil Traversée des Préalpes

Jour 1 : De Grenoble à Lans-en-Vercors : 22 Km ; + 1061 m ; -200 m ; un échauffement qui grimpe bien !

Jour 2 : De Lans-en-Vercors à la Chapelle-en-Vercors : 52 Km ; +1330 m ; - 1073 m ;  çà y est la machine à pourriture est lancée !

Jour 3 : De La Chapelle-en-Vercors à Die :  54 Km;  + 1100 m ;  -1507 m ; grosse descente…

Jour 4 : De Die à Luc-en-Diois :  43 Km ; + 1282m ; - 1139 m ; Le seul « gros » portage et la descente magique…

Jour 5 : De Luc-en-Diois à Montmorin : 46 Km ; + 1465 m ; - 1247 m ; beaucoup de positif mais des descentes qui valent le détour…

Jour 6 : De Montmorin à Orpierre : 39.5 Km ;  + 1355 m ; - 1435 m ; grosse chaleur et dures montées

Jour 7 : Repos à Orpierre : escalade et baignade dans les gorges de la Méouge…

Jour 8 : De Orpierre à Barret-sur-Méouge : 36 Km ;  + 935  m ; - 975 m ; un seul tronçon mais qui calme !

traversée des Préalpes à VTTDe Grenoble à Sisteron à VTTPréalpes à VTTCrêtes en PréalpesAutour de Die

Jour 4- De Die à Luc-en-Diois: Tronçons 8 et 9

Carnet de route waterien : 2 beaux tronçons sont au programme de cette journée avec en bonus une des plus belles descentes de notre vie…

Tronçon 8 – De Die à Châtillon-en-Diois :

La rando commence par une sympathique route grimpant le long de la rivière Valcroissant… Les 250 derniers mètres de dénivelés se font sur un chemin large ensoleillé, c’est beau et chaud.

Notons que je suis assez fier de cette montée parmi des milliers de papillons, car après une déchire ma foi bien notable, j’arrive en haut en premier ex-aequo avec le Fourbe… Les autres étaient-ils complètement pourris ou m’ont-ils laissé l’illusion que j’avais progressé ?

Après le col, çà descend. Le petit panneau « attention danger » sur le topo met la Fouine en joie… Cette descente sur Laval d’Aix est vraiment très sympa, c’est un chemin pas trop large, juste défoncé comme il faut où le lâchage de freins est très bon… Seul bémol, la sortie de piste est à proscrire car si de la piste tu sors, la douleur te mord… Pitoyable

Coyote niffe le départ de se qui va être une jolie petite descente...Fourbe et Boss au premier sommet de la journéeEl Fourbe

N’empêche qu’à la fin de la descente, nous retrouvons la Fouine en train de repêcher un spad, 1m 70 sous le niveau du chemin, on apprendra par la suite qu’il avait tiré un poil court  et qu’il ne put prendre le virage. C’est là que nous avons droit à la phrase mythique du séjour : «Le problème sur ces descentes, c’est que on ne sait pas si on peut s’arrêter ! » dit la Fouine en repartant de plus belle…

WaterCoyote

Le tronçon finit tranquillement sur la route entre les vignes de Clairette… Là normalement on se dit que tout va bien, on roule tranquille mais un long virage sur les gravillons va encore faire souffrir Coyote. Eh oui, c’est sur cette route que le Coyote décida de s’exploser le genou dans une glissade ma foi réussie… Pause à l’ombre, nettoyage sommaire de cette nouvelle plaie et on repart ! Arrivé à Chatillon-en-Diois, le Fourbe souffre trop du genou et décide de rejoindre l’arrivée par la route… Oui, il a mal au genou, mais lui n’est pas tombé. Par contre le Coyote est tombé mais il n’a pas trop mal…Vous suivez ? Non, bon ce n’est point grave…

Vignes de Clairette et réparations de Coyote avec les moyens du bord.Vignes de Clairette et réparations de Coyote avec les moyens du bord.Vignes de Clairette et réparations de Coyote avec les moyens du bord.

Tronçon 9 – De Châtillon-en-Diois à Luc-en-Diois: 23,5 Km – 713 m de positif – 720 m de négatif…

La deuxième étape commence par du large chemin blanc en plein soleil. On arrive donc tranquillement aux Gallands. On commence alors, sans le faire exprès, à monter par la variante pendant quelques minutes. Compte tenu de la chaleur, on décide de se poser et de bouffer à l’ombre.

Le Boss et la Fouine dégustent des pattes habillement réchauffées toute la matinée sur le sac à dos...Petit passage technique avec un Water les 2 mains sur la ligne de vie et la Fouine qui voulait passer sur le spad…Passage vertigineux pour les merdes ayant le vertige !

C’est pendant cette pause que nous dégustons les pâtes de la veille réchauffées sur dos de Boss pendant la matinée. Nous voyons alors que la variante du GR permet d’éviter un pur passage ( « le GR jusqu’au col du Pinet (2Km de poussette, passage dans un petit tunnel et sentier en Belvédère) Attention, passage exposé » dixit le topo !). Au sourire de la Fouine je comprends très vite que le demi-tour va s’imposer… C’est vrai que louper 2 bornes de portage en plein soleil avec une pure montée et un passage à flanc de falaise complètement horrible, c’était bien dommage…

Après un début très raide, un passage à flanc de falaise, on finit par un joli sentier à flanc de pente… Bon, après une lutte sans nom, j’arrive avec un temps de retard plus que notable au col du Pinet. Le Water bien en forme du matin n’est plus !

Douce montée à flanc de pente…Douce montée à flanc de pente…Douce montée à flanc de pente…

On attaque ensuite un large chemin qui nous emmène au départ d’un single-track de rêve. Alors attention à ne pas louper son départ ! Bon là  encore je ne  dis pas trop que c’était un chemin génial, exceptionnel, que j’ai rarement fait mieux, car le Fourbe n’était point là… Donc, on va juste dire que la descente était…pas mal… On part alors pour au moins 5 bornes d’un single lisse avec de belles épingles, de jolies portions d’attaques, de belles relances, juste ce qu’il faut de pente…  Bon j’arrête là, les photos parlent d’elles-mêmes !

Avant la descente...La vue...Le single...Le single toujours.

Petite info, à la fin de ce single, vous arrivez sur un large chemin forestier que le topo vous dit de prendre, que nenni, continuez par le chemin de rando pédestre, vous aurez du pur single avec de belles épingles qu’il faudra se déchirer à prendre sans poser pied à terre ! Bref la descente sur Luc-en-Diois, c’est le moment magique de ce séjour…

Le single toujours.Le single toujours.Le single toujours.

Camping, infos pratiques en tout genre :

A Laval d’Aix (tronçon 8), vous pouvez faire le plein d’eau à un robinet juste avant de sortir du village. Je sais que c’est tôt dans la rando mais vu la chaleur, il ne faut pas hésiter. Moi rien que sur le tronçon 9 j’ai vidé mes 3 litres !

A Luc-en-Diois, le camping municipal de ce village est rempli de hollandais. Quand le TS est arrivé, on nous informe qu’il ne faut pas faire trop de bruit, que les gens sont là pour se reposer… Pas de problème, le silence çà nous connaît ! C’est vrai que lorsque l’on s’installe, entre 18 h et 20 h, on n’est pas très silencieux mais passé ce temps, on est plutôt calmes ! Ce ne fut point le cas de nos charmants voisins qui usèrent d’une consommation de bière excessive jusqu’à pas d’heure…Et en plus on s’est fait engueuler car le matin on était trop bruyants… A quand des secteurs dans les campings « couche tard » et plus loin « lève tôt » ???

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